Faut-il investir dans l’immobilier en 2019

Faut-il investir dans l’immobilier en 2019 ? Cette question, de nombreuses personnes disposant de capitaux se la posent. Les raisons d’investir ont un rapport avec les opportunités de ce secteur et les dispositifs légaux.

Cheminement récent du marché immobilier

Depuis une dizaine d’années, l’immobilier affiche de très belles performances en termes de rendement. Cela attire de nombreux investisseurs. Ils sont plus présents dans ce secteur de façon globale et dans l’immobilier résidentiel en particulier. Cette tendance est partie pour durer au moins une trentaine d’années malgré un faible recul l’an passé.

Dispositifs légaux d’accompagnement des investisseurs

À la question : comment placer son argent dans l’immobilier locatif, vous devriez répondre en pensant immédiatement à la loi Pinel. Cette dernière a des avantages intéressants si vous investissez dans une zone urbaine pour proposer des logements à la location. Vous aurez des baisses d’impôt pendant une période comprise entre six et douze ans.

Si vous donnez ces logements à la location pendant six ans, l’imposition fiscale aura un rabais d’environ 12% du prix d’achat du bien. La baisse atteint 18 à 21% pour des bails d’une durée de neuf ans. Pour réussir votre investissement, vous pourriez consulter une agence spécialisée dans ce type de transaction.

Si vous souhaitez investir sans consulter des agences de conseils, gardez à l’esprit que depuis début mars 2019 la loi Pinel a supprimé les zones spécifiques éligibles à ce type d’investissement dans les villes de taille intermédiaire.

Progression de l’intérêt pour l’immobilier ancien

La vente de bâtiments anciens est devenue une des tendances fortes du marché. L’idée est de les acquérir, puis de les rénover avant de les proposer à la location ou à la vente.

En investissant dans ce secteur, vous allez économiser de l’argent et obtenir un retour sur investissement relativement rapide. C’est la loi Borloo qui vous permettra d’y parvenir.

Vous pouvez miser avec succès : d’une part, sur des constructions industrielles, et d’autre part, sur des constructions situées en zone rurale.

Faire des économies grâce à un guide d’assurance de prêt immobilier

Lorsqu’il s’agit de faire un crédit pour un bien immobilier, il faudra systématiquement souscrire à une assurance emprunteur. En effet, c’est ce qui garantit à votre banque le paiement des mensualités et généralement, c’est auprès d’elle qu’elle est souscrite. Toutefois, il faut savoir que les prix ont tendance à varier en fonction des établissements et qu’il peut donc être intéressant de faire jouer la concurrence. C’est la raison pour laquelle, un petit guide vous accompagnera dans votre démarche grâce à un comparateur gratuit et directement accessible en ligne.

Le guide de l’assurance emprunteur

C’est une assurance à laquelle nous ne faisons pas forcément attention et pourtant, l’assurance emprunteur a tendance à peser lourd dans le crédit. Obligatoire, c’est une garantie pour votre banque que les mensualités seront versées, quels que soient les aléas de la vie. Toutefois, les prix diffèrent en fonction des établissements et il faut parfois faire jouer la concurrence pour pouvoir faire des économies. Alors au lieu de perdre du temps à dresser la liste de tous les établissements bancaires, il vous suffit de vous tourner vers ce guide de l’assurance de prêt immobilier directement accessible en ligne. Avec un comparateur gratuit, il ne vous restera plus qu’à remplir un formulaire dédié pour mettre la main sur les offres les plus compétitives du marché.

Opter pour la résiliation

Si vous avez déjà souscrit à une assurance pour votre prêt immobilier, alors il ne vous restera plus qu’à résilier votre ancien contrat au profit du nouveau. Pour cela, vous avez différentes options à votre portée comme par exemple, celle de la loi Hamon si vous êtes toujours dans la première année de votre crédit. Si ce n’est plus le cas, vous pouvez également faire jouer la loi Chatel au 31 décembre ou tout simplement, attendre la date d’anniversaire de votre contrat. Enfin, il vous reste également la possibilité de renégocier le taux avec votre courtier en faisant jouer votre meilleure connaissance des prix du marché.

Le Prêt Action Logement : conditions et caractéristiques

Il est également connu sous le nom de prêt 1% logement. Il permet aux salariés de bénéficier un taux avantageux d’un crédit afin de financer l’acquisition d’un logement ou de réaliser des travaux dans leur résidence principale. Ce prêt est financé par la participation des entreprises privées à hauteur de 0,45% de leur masse salariale auprès des organismes collecteurs.

Conditions pour en bénéficier

Que ce soit pour un achat, une construction ou des travaux, ce type de prêt est réservé aux salariés ou aux préretraités des entreprises du secteur privé, non agricole, qui comportent au moins dix salariés. Chaque salarié peut donc en bénéficier indépendamment de son contrat de travail ou de son ancienneté. Notons qu’il n’a rien avoir avec le contrat et il est maintenu même si le salarié quittait son entreprise. Par contre, il est obligatoire d’avoir l’accord de l’employeur pour l’obtenir. Dans le cas où plusieurs salariés demandent de souscrire à cet emprunt immobilier action logement, l’employeur doit définir un ordre de priorité selon leur salaire, le projet de chaque demandeur ou de leur situation familiale. Les prêts sont attribués prioritairement aux salariés en situation de mobilité professionnelle, acquérant un logement dans le cadre de la vente, ou devant faire face à une situation d’handicap au sein du ménage.

Projets ouvrant le droit à ce prêt

Le prêt Action Logement peut être sollicité, si le logement est destiné pour une résidence principale, plus de huit mois d’occupation par mois. Et il doit être acquis sur le territoire métropolitain ou dans un département d’outre-mer. Après tout cela, nous allons voir les différents projets permettant d’obtenir ce type de prêt :

  • L’acquisition d’un logement ancien sous condition que le bien immobilier a plus de 15 ans, son diagnostic de performance énergétique soit au moins à la classe D.
  • La réalisation de travaux dans le but d’améliorer les performances énergétiques du logement ou l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
  • Les travaux de mise aux normes d’habitabilité : salubrité, sécurité, et autres.
  • La construction ou achat d’un logement neuf
  • L’achat d’un terrain nu qui est destiné à construire un logement dans les quatre ans.

Caractéristiques de ce prêt

Étant intégré dans le montant de votre apport personnel, il ne peut pas être votre financement principal. Vous devez l’accompagner d’un autre crédit immobilier pour garantir la totalité du paiement de votre projet. C’est donc un prêt complémentaire. Son taux d’intérêt est de 1% dont vous devez ajouter le coût de votre assurance de prêt immobilier. La durée de remboursement peut aller jusqu’à 20 ans. Et en ce qui concerne le montant, il ne doit pas dépasser les 30% du financement du projet. Son montant est plafonné selon votre secteur géographique : pour la zone A, il est de 15 000 à 25 000 euros, pour la zone B1 entre 15 000 à 20 000 euros, la zone B2 entre 7 000 à 15 000 euros et pour la zone C de 7 000 à 10 000 euros. Une majoration de 50% peut être appliquée pour le projet d’accessibilité aux personnes handicapées.